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Ces conseils
vous paraitront futiles avec le temps mais, il y a des étapes à ne pas brûler
si l’on veut réussir son élevage amateur.
Prévoyez
tout d’abord de l’espace autours de vos volières pour vos volières futures. En
effet si vous enlevez les petits aux
parents, dix jours après en moyenne, la femelle devrait avoir
« re-pondu » et devrait se remettre à couver. Le cycle infernal est
alors enclenché car, dix sept jours plus tard, vous devriez avoir, si tout se
passe bien, deux autres petits. La
première couvée ne sera peut-être pas encore sevrée que leurs deux frère ou
sœur les rejoindra dans leur cage.
N’oubliez
donc pas de baguer vos petits avec des bagues de couleur et prenez des notes
car l’année d’après, vos petits seront en âge de se reproduire et les
accouplements entre frères et sœurs ne donnent pas de beaux résultats !
A ce rythme
là, votre élevage ne tardera pas à atteindre les limites prévues par la loi
pour l’élevage de courtoisie (60 oiseaux maximum).
Au-delà de
ce seuil, il vous faudra passer et obtenir un certificat de capacité d’éleveur.
N’oubliez
donc pas d’échanger vos jeunes avec d’autres élevages amateurs, afin d’éviter
la consanguinité qui est très néfaste pour cette espèce.
Pour le
gavage des petits avec la seringue, inclinez légèrement le bec de la seringue
vers la partie intérieure droite du bec de l’oiseau ; Pour être plus
clair, si vous regardez l’oiseau de face, la pâtée devra être dirigée vers
votre gauche (qui correspond à la droite de l’oiseau).
La manœuvre
inverse pourrait vous conduire à tuer votre ramereau sur le champ, après introduction
de la bouille, directement dans les poumons de la palombe. Une fois que vous
aurez pris l’habitude, le fait de gaver vous paraitra très simple et sans aucun
danger.
Bonne chance
et vous avez un problème ou un doute, n’hésitez pas à contacter l’auteur de cet
article à l’adresse suivante : ursuak3@aol.com
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